Écrire,
Je découvre
Plaisir
Sous mes yeux
Recherche
Je transcende
Ma vie est ici, au-travers de ces lettres
Multiples qui s'additionnent
Au-travers de ces articles
Dans lesquels je me perds
Curiosité
Celle qui m'habite depuis toujours
Je suis repue
Repue de mots qui font tant de sens
Anxiété
Qui souvent m'habite
Est celle-là même qui me fait vivre
Qui me rappelle que je pourrais échouer
Même si je sais que je n'échoue pas, tant que je vis ici
Je continuerai ainsi, aussi bien que j'ai commencé
Aimer
Les hauts et les bas du quotidien
Je songe
Et me voilà qui retourne à mes mots,
Si bien alignés,
Comme l'est ma vie.
2 nov. 2016
1 nov. 2016
Les yeux clos.
Qui t'a mis ici?
Qui t'a mis sur mon chemin?
Je te regarde
Tu marmonnes
Que dis-tu donc?
Tu ne fais pas de sens!
Je te frôle
Aimes-tu le toucher de mes doigts?
Ton regard ne peut me répondre!
Tu frémis.
Une étreinte!
Tu me parles.
Comme j'aime tes folies nocturnes
Comme j'aime l'amour que tu me donnes
Éveillé comme endormi.
Qui t'a mis ici?
Qui t'a mis sur mon chemin?
Je te regarde
Tu marmonnes
Que dis-tu donc?
Tu ne fais pas de sens!
Je te frôle
Aimes-tu le toucher de mes doigts?
Ton regard ne peut me répondre!
Tu frémis.
Une étreinte!
Tu me parles.
Comme j'aime tes folies nocturnes
Comme j'aime l'amour que tu me donnes
Éveillé comme endormi.
Transcender
J'aime la voluptueuse traîtrise
L'abandon anonyme
La solitude émerveillée
Des idées qui émergent
Et des idées qui vaquent.
J'aime la créativité subversive
Lorsque le poids de mon identité ne pèse plus
Je suis d'autant plus volubile
Je suis salace, parfois ignoble, surtout pensive.
J'aime pouvoir créer sans contraintes
Comme si demain n'existerait jamais
Comme s'il n'y avait personne pour juger
Pour lier mon art à mes traits et mon identité
Pour identifier
Les choses qui devraient vaquer, libres.
J'aime l'art qui erre sans but aucun
Qui se crée de la nervosité
De ne savoir trop comment organiser
De ne savoir trop par où commencer
J'aime les écrits qui respirent
Qui sentent l'air sec, acerbe
Comme je suis gorgée d'humidité
Contraste biologique
J'aime pouvoir exister
Détachée de qui je suis
Revenir ensuite au miroir et ne rien y comprendre
Devenir un être sans chair
J'aime transcender.
L'abandon anonyme
La solitude émerveillée
Des idées qui émergent
Et des idées qui vaquent.
J'aime la créativité subversive
Lorsque le poids de mon identité ne pèse plus
Je suis d'autant plus volubile
Je suis salace, parfois ignoble, surtout pensive.
J'aime pouvoir créer sans contraintes
Comme si demain n'existerait jamais
Comme s'il n'y avait personne pour juger
Pour lier mon art à mes traits et mon identité
Pour identifier
Les choses qui devraient vaquer, libres.
J'aime l'art qui erre sans but aucun
Qui se crée de la nervosité
De ne savoir trop comment organiser
De ne savoir trop par où commencer
J'aime les écrits qui respirent
Qui sentent l'air sec, acerbe
Comme je suis gorgée d'humidité
Contraste biologique
J'aime pouvoir exister
Détachée de qui je suis
Revenir ensuite au miroir et ne rien y comprendre
Devenir un être sans chair
J'aime transcender.
29 oct. 2016
Rien de plus humain
Il y a ces êtres humains, de ce type particulier
Qu'il me plait tant de côtoyer
Ces gens qui connaissent leur imperfection, l'assume
Et acceptent à leur tour l'imperfection des autres
Ces gens qui tolèrent ce qu'ils peuvent
Comprennent et pardonnent
Comprennent la complexité des vécus
Les différences fondamentales
Saluent la beauté d'autrui
Et continuent de vivre
Ces gens qui se retirent paisiblement, silencieusement,
Sans mot dire
Lorsque l'embarras survient
Gardent leur calme et demeurent respectueux
Car ils reconnaissent l'humanité chez autrui
Ces gens qui ne veulent blesser personne
Mais qui désirent en fait aider
Aider les autres à grandir pour le mieux
Et acceptent que tous ne pensent pas aux autres
Et à leur sensibilité
J'ai décidé de m'entourer seulement de gens de ce type
Et de le devenir moi aussi
Car ces histoires sordides que j'ai vécu avec vous
Ces attaques que j'ai subi
Je ne les mérite pas,
Et vous ne méritez pas que l'on vous attaque non plus
Nous sommes humains, humaines
Nous ressentons
Quoique certains en disent, ceux qui se croient à tort des êtres de pure raison
Ont tout faux, car nous ressentons.
Et maintenant que j'ai vécu autour de vous, qui aimez tant la querelle
Je me rends compte que ce n'est pas ce qu'il me faut
Ni ce que je suis
C’était moi à 12 ans, ou moi qui découvrais les batailles pour la justice à mener
Mais ce temps est révolu, j'ai mûri depuis
Je devrai malheureusement m'éloigner des gens trop négatifs
Avec une révérence et un aurevoir respectueux
Saluant leur humanité malgré les désaccords
Passant à autre chose malgré le potentiel ressentiment
Car je salue l'humanité en chacun et en chacune
Et je comprends que certaines personnes se font du mal
Je n'ai pas besoin de leur en rajouter
Me voilà de retour, comme toujours, si bien entourée
D'esprits vifs, de gens positifs avec leurs difficultés
De gens sains, pas toujours envers eux-mêmes, mais de gens qui essaient
De gens qui font leur mieux
De gens qui réussissent, à leur façon, comme ils le peuvent
L'humanité est si belle.
Je vous pardonne, car je reconnais l'humanité en vous
Chacun de vos jours n'est pas si rose
Et votre façon d'agir semble paver un futur assez tumultueux
Je m'excuse d'avoir été une personne de plus qui vous abandonne
Mais honnêtement, c'est pour le mieux.
J'espère que vous changerez, mais cela n'est pas de mon ressort.
Ce que je puis faire, c'est changer moi-même
Voir le tournant que je prenais en adoptant vos attitudes
Et décider de faire demi-tour
Redevenir ce que j'étais et ce que je pense fondamentalement que je suis
M'ouvrir à tous ces autres gens que je connais et côtoie
Ces gens si aimables que j'en ai les larmes aux yeux
Ces gens si sains, et curieux
Ces gens d'une intelligence intellectuelle mais aussi émotive
Ma vie est devenue si saine, si sereine, que c'en est presque douteux!
Je sais bien m'entourer et j'en suis heureuse
J'ai toujours su quel chemin je désirais prendre
Et plus le temps file, plus je fais de belles rencontres
Mon avenir se dessine, de jour en jour, et je me plais à cette vie que j'ai choisie
Et je suis certaine que je m'y plairai toujours de plus en plus
Malgré les difficultés qui arriveront immanquablement.
L'imperfection est souvent laide mais l'imperfection peut être belle
Lorsqu'elle côtoie la bonne volonté et l'action réfléchie.
Maintenant, lorsque je vois les tempêtes arriver
Les gens qui veulent tout détruire s'approcher
Je les salue, je leur souris, et je continue mon chemin.
Qu'il me plait tant de côtoyer
Ces gens qui connaissent leur imperfection, l'assume
Et acceptent à leur tour l'imperfection des autres
Ces gens qui tolèrent ce qu'ils peuvent
Comprennent et pardonnent
Comprennent la complexité des vécus
Les différences fondamentales
Saluent la beauté d'autrui
Et continuent de vivre
Ces gens qui se retirent paisiblement, silencieusement,
Sans mot dire
Lorsque l'embarras survient
Gardent leur calme et demeurent respectueux
Car ils reconnaissent l'humanité chez autrui
Ces gens qui ne veulent blesser personne
Mais qui désirent en fait aider
Aider les autres à grandir pour le mieux
Et acceptent que tous ne pensent pas aux autres
Et à leur sensibilité
J'ai décidé de m'entourer seulement de gens de ce type
Et de le devenir moi aussi
Car ces histoires sordides que j'ai vécu avec vous
Ces attaques que j'ai subi
Je ne les mérite pas,
Et vous ne méritez pas que l'on vous attaque non plus
Nous sommes humains, humaines
Nous ressentons
Quoique certains en disent, ceux qui se croient à tort des êtres de pure raison
Ont tout faux, car nous ressentons.
Et maintenant que j'ai vécu autour de vous, qui aimez tant la querelle
Je me rends compte que ce n'est pas ce qu'il me faut
Ni ce que je suis
C’était moi à 12 ans, ou moi qui découvrais les batailles pour la justice à mener
Mais ce temps est révolu, j'ai mûri depuis
Je devrai malheureusement m'éloigner des gens trop négatifs
Avec une révérence et un aurevoir respectueux
Saluant leur humanité malgré les désaccords
Passant à autre chose malgré le potentiel ressentiment
Car je salue l'humanité en chacun et en chacune
Et je comprends que certaines personnes se font du mal
Je n'ai pas besoin de leur en rajouter
Me voilà de retour, comme toujours, si bien entourée
D'esprits vifs, de gens positifs avec leurs difficultés
De gens sains, pas toujours envers eux-mêmes, mais de gens qui essaient
De gens qui font leur mieux
De gens qui réussissent, à leur façon, comme ils le peuvent
L'humanité est si belle.
Je vous pardonne, car je reconnais l'humanité en vous
Chacun de vos jours n'est pas si rose
Et votre façon d'agir semble paver un futur assez tumultueux
Je m'excuse d'avoir été une personne de plus qui vous abandonne
Mais honnêtement, c'est pour le mieux.
J'espère que vous changerez, mais cela n'est pas de mon ressort.
Ce que je puis faire, c'est changer moi-même
Voir le tournant que je prenais en adoptant vos attitudes
Et décider de faire demi-tour
Redevenir ce que j'étais et ce que je pense fondamentalement que je suis
M'ouvrir à tous ces autres gens que je connais et côtoie
Ces gens si aimables que j'en ai les larmes aux yeux
Ces gens si sains, et curieux
Ces gens d'une intelligence intellectuelle mais aussi émotive
Ma vie est devenue si saine, si sereine, que c'en est presque douteux!
Je sais bien m'entourer et j'en suis heureuse
J'ai toujours su quel chemin je désirais prendre
Et plus le temps file, plus je fais de belles rencontres
Mon avenir se dessine, de jour en jour, et je me plais à cette vie que j'ai choisie
Et je suis certaine que je m'y plairai toujours de plus en plus
Malgré les difficultés qui arriveront immanquablement.
L'imperfection est souvent laide mais l'imperfection peut être belle
Lorsqu'elle côtoie la bonne volonté et l'action réfléchie.
Maintenant, lorsque je vois les tempêtes arriver
Les gens qui veulent tout détruire s'approcher
Je les salue, je leur souris, et je continue mon chemin.
28 oct. 2016
Laideur
La pire de toutes les laideurs
Se trouve dans l'intention noble au résultat raté
Lorsque l'esprit se borne et s'acharne
Car celui qui souhaite le pire,
Voir les autres s'entre-déchirer
Ne vaut de toute manière même pas un regard.
Vous, je vous regarde,
Oui, je vous pardonne,
Mais vous êtes toujours laides à mes yeux
Se trouve dans l'intention noble au résultat raté
Lorsque l'esprit se borne et s'acharne
Car celui qui souhaite le pire,
Voir les autres s'entre-déchirer
Ne vaut de toute manière même pas un regard.
Vous, je vous regarde,
Oui, je vous pardonne,
Mais vous êtes toujours laides à mes yeux
Lever
Soleil levant, soleil couchant
Alors que je ne cesse de croire.
Voilà midi, hauts sommets songeurs
Je scrute les environs
L'éternel est annonciateur
Mais je choisis le sommeil profond.
Alors que je ne cesse de croire.
Voilà midi, hauts sommets songeurs
Je scrute les environs
L'éternel est annonciateur
Mais je choisis le sommeil profond.
24 nov. 2015
Douce mélodie, mélodie de l'âme qui s'insinue entre mes tempes
Toi qui me rends joyeuse tout en m'attristant
Je suis heureuse mais triste ce soir, et tu me berces
Le souvenir de ses yeux aimants, comme une image figée
Douce musique, je tangue, je frémis.
D'amour, et de mélancolie.
Et les images, beautés visuelles, comme des mouvements saccadés
Comme l'art que l'on goûte, et qui prend tout son sens
Parce qu'en tant qu'êtres humains curieux, on le partage
Je goûte la grandeur esthétique de tes touchers
À travers le bois, le verre, la peinture, leurs couleurs et contrastes
Ta peau est comme une œuvre d'art car l'humanité qui la constitue est belle
Mon humanité est sensorielle, et l'odeur du café m'apporte le plaisir
De me souvenir de ces moments d'amour ou encore de profiter
Des rayons de soleil dans les rideaux, d'un or étincelant
Qui miroitent dans mes cheveux et dans les pages de ce livre
Ma curiosité est aussi vaste
Que nos pupilles dilatées de plaisir.
Toi qui me rends joyeuse tout en m'attristant
Je suis heureuse mais triste ce soir, et tu me berces
Le souvenir de ses yeux aimants, comme une image figée
Douce musique, je tangue, je frémis.
D'amour, et de mélancolie.
Et les images, beautés visuelles, comme des mouvements saccadés
Comme l'art que l'on goûte, et qui prend tout son sens
Parce qu'en tant qu'êtres humains curieux, on le partage
Je goûte la grandeur esthétique de tes touchers
À travers le bois, le verre, la peinture, leurs couleurs et contrastes
Ta peau est comme une œuvre d'art car l'humanité qui la constitue est belle
Mon humanité est sensorielle, et l'odeur du café m'apporte le plaisir
De me souvenir de ces moments d'amour ou encore de profiter
Des rayons de soleil dans les rideaux, d'un or étincelant
Qui miroitent dans mes cheveux et dans les pages de ce livre
Ma curiosité est aussi vaste
Que nos pupilles dilatées de plaisir.
24 oct. 2015
Ce doit être parce que je suis fondamentalement optimiste
Pleine d'espoir, même envers l'avenir incertain
Car dans l'inverse, la mort j'aurais déjà goûtée.
Ce doit être par amour, tout simplement
Car tant que je le puis, je désire partager avec toi
Car dans nos différences et similitudes, nous concordons
Et te laisser filer, par peur pure et simple, serait une grave erreur.
Goûte mes lèvres, touche ma peau
Car demain m'est encore incertain
Mais ce soir, je me languis de toi
Et je ne peux laisser cette chance filer
Pleine d'espoir, même envers l'avenir incertain
Car dans l'inverse, la mort j'aurais déjà goûtée.
Ce doit être par amour, tout simplement
Car tant que je le puis, je désire partager avec toi
Car dans nos différences et similitudes, nous concordons
Et te laisser filer, par peur pure et simple, serait une grave erreur.
Goûte mes lèvres, touche ma peau
Car demain m'est encore incertain
Mais ce soir, je me languis de toi
Et je ne peux laisser cette chance filer
Trop de théine dans mes veines
Si j'abandonne la lutte, je m'abandonne
Alors je milite.
Tellement de théine dans mes veines
Mais ce qui m'anime n'est peut-être que l'effervescence
De ce retour, après un long été, au militantisme.
Certaines de mes connaissances ont disparu pour le moment.
Comment abandonner ses convictions, je ne comprendrai jamais
Où êtes-vous? Avec nous, dans la rue, s'il vous plaît.
La crise est idéologique et sans précédent
Et je ne peux m'asseoir sur mes idéaux, languissant dans la paresse.
Dans l'inaction réside la soumission
Et je ne me soumettrai pas de sitôt.
Retour à pacifisme versus violence
Pacifisme militant, violence de l'État
Être dissident est dangereux
Nous l'avons été, le sommes et le serons,
À la stupidité nous répondrons par l'intelligence
Car aujourd'hui, hier et demain, c'est la lutte!
C'est pas la théine qui m'anime autant
C'est l'espoir d'une société plus égalitaire, communautaire
Et je serai présente pour me battre contre les injustices.
Si j'abandonne la lutte, je m'abandonne
Alors je milite.
Tellement de théine dans mes veines
Mais ce qui m'anime n'est peut-être que l'effervescence
De ce retour, après un long été, au militantisme.
Certaines de mes connaissances ont disparu pour le moment.
Comment abandonner ses convictions, je ne comprendrai jamais
Où êtes-vous? Avec nous, dans la rue, s'il vous plaît.
La crise est idéologique et sans précédent
Et je ne peux m'asseoir sur mes idéaux, languissant dans la paresse.
Dans l'inaction réside la soumission
Et je ne me soumettrai pas de sitôt.
Retour à pacifisme versus violence
Pacifisme militant, violence de l'État
Être dissident est dangereux
Nous l'avons été, le sommes et le serons,
À la stupidité nous répondrons par l'intelligence
Car aujourd'hui, hier et demain, c'est la lutte!
C'est pas la théine qui m'anime autant
C'est l'espoir d'une société plus égalitaire, communautaire
Et je serai présente pour me battre contre les injustices.
10 août 2015
Tentation
La fougue de l'amour que tu m'as offert
Est une énergie unique que j'ai peur de ne jamais revivre.
Ta sensibilité émotive est d'une beauté incomparable
Et ton souci de compréhension continue encore de me charmer
Tes yeux miroitant de larmes, sourire aux lèvres,
Je me demande... pourquoi m'aimer autant,
Pourquoi m'aduler alors que je t'abandonne?
Me voilà te désirant mais je ne puis t'aimer.
Certes, je comprends. Je fus toujours là, oreille à l'écoute
Souriante et les yeux brillants d'espoir
Car je suis optimiste, positiviste, et j'ai appris à voir le meilleur en chacun
Et je vois le meilleur qui veut s'éveiller en toi
Mais tu ne lui laisse pas la place qu'il mérite
Je t'apprécie trop pour te laisser ainsi, seul.
Je t'accueillerais ici à bras ouverts si je m'oubliais
Pour des nuits de folie comme nous les avons vécues
Quitte à ne plus jamais dormir à nouveau
Tout cela pour vivre l'orgasme et la jouissance du moment présent
Langoureux et intrépide, dans tes yeux amoureux et ton sexe dur
Sentir à nouveau tes mains me caresser d'un amour incongru
Mais je ne peux vivre dans la tristesse et me détruire par amour pour toi.
Nos ébats étaient d'une beauté que seul l'expérience apporte
Nous avons vécu tant de choses avant de se rencontrer
Connu tant de gens, tenté tant d'étreintes
Que j'eus cru un instant que tout ce vécu ne m'avait forgé que pour toi.
Je ne sais trop d’où me vient toute cette force qui me permet de te dire non
Peut-être est-ce la maturité qui m'a appris à contrôler mes émotions
Au profit d'une raison, afin de me bâtir un avenir comme je le souhaite
Tu me tentes mais je ne puis! Je ne puis revenir!
Nous sommes d'une différence si grande que malgré la chimie de nos corps,
Nos esprits se confronteraient et bientôt mourrait toute cette beauté
Alors je préfère partir avant que cette histoire ne se gâte réellement
Ne t’inquiète pas, je ne peux pas oublier.
Je te remercie de m'avoir fait découvrir la déesse qui sommeillait en moi.
Confiante, aimante, passionnée et voluptueuse
Et je t'aime encore, mais d'un amour que je ne comprends pas tout à fait
Créé par la proximité de nos corps mais qui rapidement mourra.
Je te haïrai bientôt, je le sais, et je m'en excuse.
Est une énergie unique que j'ai peur de ne jamais revivre.
Ta sensibilité émotive est d'une beauté incomparable
Et ton souci de compréhension continue encore de me charmer
Tes yeux miroitant de larmes, sourire aux lèvres,
Je me demande... pourquoi m'aimer autant,
Pourquoi m'aduler alors que je t'abandonne?
Me voilà te désirant mais je ne puis t'aimer.
Certes, je comprends. Je fus toujours là, oreille à l'écoute
Souriante et les yeux brillants d'espoir
Car je suis optimiste, positiviste, et j'ai appris à voir le meilleur en chacun
Et je vois le meilleur qui veut s'éveiller en toi
Mais tu ne lui laisse pas la place qu'il mérite
Je t'apprécie trop pour te laisser ainsi, seul.
Je t'accueillerais ici à bras ouverts si je m'oubliais
Pour des nuits de folie comme nous les avons vécues
Quitte à ne plus jamais dormir à nouveau
Tout cela pour vivre l'orgasme et la jouissance du moment présent
Langoureux et intrépide, dans tes yeux amoureux et ton sexe dur
Sentir à nouveau tes mains me caresser d'un amour incongru
Mais je ne peux vivre dans la tristesse et me détruire par amour pour toi.
Nos ébats étaient d'une beauté que seul l'expérience apporte
Nous avons vécu tant de choses avant de se rencontrer
Connu tant de gens, tenté tant d'étreintes
Que j'eus cru un instant que tout ce vécu ne m'avait forgé que pour toi.
Je ne sais trop d’où me vient toute cette force qui me permet de te dire non
Peut-être est-ce la maturité qui m'a appris à contrôler mes émotions
Au profit d'une raison, afin de me bâtir un avenir comme je le souhaite
Tu me tentes mais je ne puis! Je ne puis revenir!
Nous sommes d'une différence si grande que malgré la chimie de nos corps,
Nos esprits se confronteraient et bientôt mourrait toute cette beauté
Alors je préfère partir avant que cette histoire ne se gâte réellement
Ne t’inquiète pas, je ne peux pas oublier.
Je te remercie de m'avoir fait découvrir la déesse qui sommeillait en moi.
Confiante, aimante, passionnée et voluptueuse
Et je t'aime encore, mais d'un amour que je ne comprends pas tout à fait
Créé par la proximité de nos corps mais qui rapidement mourra.
Je te haïrai bientôt, je le sais, et je m'en excuse.
9 août 2015
Adieu philosophe malhabile
Ton intellect me manque.
Ton originalité me faisait sourire.
Tes gestes maladroits
Me charmaient malgré ce que tu as pu en penser
Tu étais unique
Je ne retrouverai jamais un philosophe comme toi
J'étais amoureuse
De ce que tu étais, de ta façon d'être
Philosophe excentrique.
J'étais amoureuse au point de douter
Car je ne pouvais t'aimer que d'un amour platonique
Mon ami, je m'excuse, je t'aime encore.
Je t'aime d'un amour que je les mots ne peuvent décrire
Alors pourquoi tant de haine?
Je fus si douce, tu as raison
Si douce parce que je t'adorais trop
Pour vouloir ouvrir les yeux sur tes désirs
Qui ne concordaient pas avec les miens.
Si douce, douce toujours,
Charmeuse peut-être car c'est ma nature
Il semble qu'à ouvrir la bouche et sourire, je puis charmer
Et certains jours je suis triste de ce corps, cette prison de charme
Qui m'empêche d'être aimée pour ce que je suis réellement
En dessous de ma carapace de beauté, de douceur et de féminité
Douce, douce, douce.
Comme tu dis. Tant de gentillesse toujours
Maintenant je te hais et je me sens rêche
Car j'ai l'impression que tu as oublié tout ce qu'on a pu partager
Toute l'intelligence de nos propos, toutes nos réflexions évasives
Je voulais aborder avec toi tous les sujets, comprendre ta vision du monde
Mais me voilà ici, abandonnée, trahie.
Toute ma douceur semble avoir disparue maintenant, me voilà aigrie.
Ce soir-là, tout basculait, le savais-tu seulement?
Ensuite la mort qui me tombe dessus sans crier garde
Tout s'écroulait, et tu as mené le bateau des malheurs
Adieu mon ami, unique philosophe excentrique
Je t'aime tant que je ne puis t'en vouloir vraiment
Car peut-être au fond, n'ai-je qu'un cœur doux, tu as raison.
Ton originalité me faisait sourire.
Tes gestes maladroits
Me charmaient malgré ce que tu as pu en penser
Tu étais unique
Je ne retrouverai jamais un philosophe comme toi
J'étais amoureuse
De ce que tu étais, de ta façon d'être
Philosophe excentrique.
J'étais amoureuse au point de douter
Car je ne pouvais t'aimer que d'un amour platonique
Mon ami, je m'excuse, je t'aime encore.
Je t'aime d'un amour que je les mots ne peuvent décrire
Alors pourquoi tant de haine?
Je fus si douce, tu as raison
Si douce parce que je t'adorais trop
Pour vouloir ouvrir les yeux sur tes désirs
Qui ne concordaient pas avec les miens.
Si douce, douce toujours,
Charmeuse peut-être car c'est ma nature
Il semble qu'à ouvrir la bouche et sourire, je puis charmer
Et certains jours je suis triste de ce corps, cette prison de charme
Qui m'empêche d'être aimée pour ce que je suis réellement
En dessous de ma carapace de beauté, de douceur et de féminité
Douce, douce, douce.
Comme tu dis. Tant de gentillesse toujours
Maintenant je te hais et je me sens rêche
Car j'ai l'impression que tu as oublié tout ce qu'on a pu partager
Toute l'intelligence de nos propos, toutes nos réflexions évasives
Je voulais aborder avec toi tous les sujets, comprendre ta vision du monde
Mais me voilà ici, abandonnée, trahie.
Toute ma douceur semble avoir disparue maintenant, me voilà aigrie.
Ce soir-là, tout basculait, le savais-tu seulement?
Ensuite la mort qui me tombe dessus sans crier garde
Tout s'écroulait, et tu as mené le bateau des malheurs
Adieu mon ami, unique philosophe excentrique
Je t'aime tant que je ne puis t'en vouloir vraiment
Car peut-être au fond, n'ai-je qu'un cœur doux, tu as raison.
Sensoriel.
Émanent des étincelles immuables
Tel un songe tout semble si réel
Sous les volutes d'une fumée parfumée
Ondes huileuses caressant mon corps
J'exhale l'exil que je m'impose
Et goûte à la saveur ardente des flammes.
Dansez, mes jolies, faites battre mon cœur
Que les odeurs d'épices, de jasmin et d'orchidée
Que ce thé qui me lacère de joie gustative
Éveillent mes sens, éveillent l'extase.
La sensualité de ma bouche qui palpe les gouttes
D'une eau ravivant mes désirs
Me rappelle la chair inique
Que je retrouve ici, en moi-même.
Je baigne dans une réalité de joies sensorielles
Où la musique fait tanguer l'eau comme des vagues
Vibrations sensuelles qui m'animent
Et j'expire au rythme d'un orgasme puéril.
Quelle joie que de vivre ainsi, sensorielle,
Palpant l'intouchable, faisant glisser mes doigts
Sous la robe de lumière qui vivifie mes yeux
Je suis un être sensible
Aux bonheurs de l'exil.
Tel un songe tout semble si réel
Sous les volutes d'une fumée parfumée
Ondes huileuses caressant mon corps
J'exhale l'exil que je m'impose
Et goûte à la saveur ardente des flammes.
Dansez, mes jolies, faites battre mon cœur
Que les odeurs d'épices, de jasmin et d'orchidée
Que ce thé qui me lacère de joie gustative
Éveillent mes sens, éveillent l'extase.
La sensualité de ma bouche qui palpe les gouttes
D'une eau ravivant mes désirs
Me rappelle la chair inique
Que je retrouve ici, en moi-même.
Je baigne dans une réalité de joies sensorielles
Où la musique fait tanguer l'eau comme des vagues
Vibrations sensuelles qui m'animent
Et j'expire au rythme d'un orgasme puéril.
Quelle joie que de vivre ainsi, sensorielle,
Palpant l'intouchable, faisant glisser mes doigts
Sous la robe de lumière qui vivifie mes yeux
Je suis un être sensible
Aux bonheurs de l'exil.
19 juill. 2015
Ton visage me hante, tes yeux bleus aquamarine sous le soleil ardent me guettent.
Tes cheveux blonds au vent, ta douceur éphémère
Que tu m'aies fui me heurte davantage que ce que tu étais réellement
Tu ne manques pas à ma vie mais tu m'as rappelé que je peux échouer
Et l'échec me tétanise.
J'ai ensuite opté pour la solitude, mon propre regard, d'un brun riche, errant parfois.
Mes cheveux sous la pluie, j'entends l'eau qui ruiselle.
La solitude me plait comme parfois elle m'agresse
Je suis maître de ma vie et malgré l'échec probable
Je m'acharnerai.
Me voilà ici, sous un regard doux, plein d'amour, vert péridot.
Et cette longue chevelure qui n'en finit plus de me charmer
Le partage, la sensibilité et l'amour que nous vivons est unique
Malgré tout j'ai la peur de la différence qui me guette
Certains jours nous pèsent sur l'égo
Nous heurtent et nous détruisent
Mais certaines nuits de passion folle
Nous réaniment pour un lendemain prometteur.
Je suis seule maintenant, cheveux au vent, les yeux levés vers les cieux
La pluie et le soleil se disputant mon amour
Pleine d'appréciation encore de lorsqu'il dépose un doux baiser sur mon front
Comme pour me rappeler que je vaux une attention particulière,
De longs moments de contemplation et d'amour.
Tes cheveux blonds au vent, ta douceur éphémère
Que tu m'aies fui me heurte davantage que ce que tu étais réellement
Tu ne manques pas à ma vie mais tu m'as rappelé que je peux échouer
Et l'échec me tétanise.
J'ai ensuite opté pour la solitude, mon propre regard, d'un brun riche, errant parfois.
Mes cheveux sous la pluie, j'entends l'eau qui ruiselle.
La solitude me plait comme parfois elle m'agresse
Je suis maître de ma vie et malgré l'échec probable
Je m'acharnerai.
Me voilà ici, sous un regard doux, plein d'amour, vert péridot.
Et cette longue chevelure qui n'en finit plus de me charmer
Le partage, la sensibilité et l'amour que nous vivons est unique
Malgré tout j'ai la peur de la différence qui me guette
Certains jours nous pèsent sur l'égo
Nous heurtent et nous détruisent
Mais certaines nuits de passion folle
Nous réaniment pour un lendemain prometteur.
Je suis seule maintenant, cheveux au vent, les yeux levés vers les cieux
La pluie et le soleil se disputant mon amour
Pleine d'appréciation encore de lorsqu'il dépose un doux baiser sur mon front
Comme pour me rappeler que je vaux une attention particulière,
De longs moments de contemplation et d'amour.
28 avr. 2015
À bas les certitudes
M'enchaîner. Taire ma frivolité, ma passion, ma fougue.
Me dominer. Déterminer mes envies, tenter de subjuguer mes désirs.
Voilà ce qui fut, mais qui ne sera plus désormais.
Je suis libre, passionnelle, amoureuse.
Je suis sexuelle, désirant et désirable.
Je préfère un attachement sans contraintes à un éphémère
Mais choisirai l'éphémère plutôt que la contrainte.
Tu ne me connais point. Je suis changement.
Je suis mouvance perpétuelle
Vers un meilleur où l'égo n'a pas sa place.
Je ne brimerai point et ne me limiterai pas non plus
Nous sommes à une époque où l'on croit tout se permettre
Alors je me permettrai la folie et l'intransigeance
Chercher un nouveau confort n'est pas un risque
Mais une recherche de certitude,
Chose que je n'idéalise même plus.
Me dominer. Déterminer mes envies, tenter de subjuguer mes désirs.
Voilà ce qui fut, mais qui ne sera plus désormais.
Je suis libre, passionnelle, amoureuse.
Je suis sexuelle, désirant et désirable.
Je préfère un attachement sans contraintes à un éphémère
Mais choisirai l'éphémère plutôt que la contrainte.
Tu ne me connais point. Je suis changement.
Je suis mouvance perpétuelle
Vers un meilleur où l'égo n'a pas sa place.
Je ne brimerai point et ne me limiterai pas non plus
Nous sommes à une époque où l'on croit tout se permettre
Alors je me permettrai la folie et l'intransigeance
Chercher un nouveau confort n'est pas un risque
Mais une recherche de certitude,
Chose que je n'idéalise même plus.
19 févr. 2015
Ce que je vaux
J'irai ailleurs, là où je puis éveiller la passion
Là où je puis susciter la curiosité et l'engouement
Là où l'on m'attend avec impatience
Je ne suis pas à cet endroit mythique ici, avec toi
Je suis dans le néant, comme transparente, comme inexistante.
Or en réalité je ne le suis pas, j'existe, je suis frivole, passionnelle et surtout: tangible.
Pleine de vie, tant à faire! Tant à voir et à comprendre!
Je suis une âme curieuse qui désire connaître et découvrir
Mais avec toi je ne vois pas ce qui me motive à poursuivre en ce sens.
Alors pourquoi pas un au revoir, doux et discret, peu distinct
Car je ne suis pas une porte de sortie pour les nuits de solitude
Je vaux un intérêt équivalent à celui que j'offre.
Et vois-tu on m'a appris récemment
Que je pouvais surprendre et éveiller les sens
Et que l'on se souciait vraiment de moi, là-bas.
Alors j'irai et ne reviendrai pas.
Il faut faire ce qui nous semble bénéfique, parfois dans un but égoïste
Car égoïste il vaut mieux être de temps en en temps afin de se préserver
Là où je puis susciter la curiosité et l'engouement
Là où l'on m'attend avec impatience
Je ne suis pas à cet endroit mythique ici, avec toi
Je suis dans le néant, comme transparente, comme inexistante.
Or en réalité je ne le suis pas, j'existe, je suis frivole, passionnelle et surtout: tangible.
Pleine de vie, tant à faire! Tant à voir et à comprendre!
Je suis une âme curieuse qui désire connaître et découvrir
Mais avec toi je ne vois pas ce qui me motive à poursuivre en ce sens.
Alors pourquoi pas un au revoir, doux et discret, peu distinct
Car je ne suis pas une porte de sortie pour les nuits de solitude
Je vaux un intérêt équivalent à celui que j'offre.
Et vois-tu on m'a appris récemment
Que je pouvais surprendre et éveiller les sens
Et que l'on se souciait vraiment de moi, là-bas.
Alors j'irai et ne reviendrai pas.
Il faut faire ce qui nous semble bénéfique, parfois dans un but égoïste
Car égoïste il vaut mieux être de temps en en temps afin de se préserver
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