D'un pas léger et prompt, tu t'approches
Et je suis là, je te contemple
J'adore cette splendeur nocturne
Que tu m'offres à pleine bouche
D'un mouvement fluide et distinct
S'épanouit la douceur des caresses
Qui se prélassent sur ma peau
Et s’entremêlent les plus délicieuses effluves
Tel le vin que je sirote,
Laisse-moi te boire, goutte à goutte,
Laisse mes lèvres se poser
Au bord de l'ardeur exaltante
Et en un élan fougueux, s'animer l'effervescence.
27 déc. 2011
1 déc. 2011
Septembre
Septembre, ne m'oublie pas.
Trop tôt pour les peurs, trop tard pour les pleurs,
Triste soir de septembre
Sous les lumières vagabondes
Fausses étoiles, bonheurs inachevés.
La beauté, je ne pouvais la voir,
Les yeux perdus sous les larmes qui ruisselaient
Septembre fut ma mort, tristesse des jours gris
Mais aussi ma rédemption, découverte inimaginable.
Te voilà sur la rue, là-bas, tes pas ont tâché le sol
Cet endroit, ici, ci-gît tes larmes, ci -gît la folie
Et cet arbre là-bas, je le vois, abandon sous le rude soleil
Cela avait tout d'un jour merveilleux, mais il n'en fut rien.
Septembre, ne m'oublie pas.
Mes projets à l'esprit, l'eau à la bouche, mais tremblant
Je les ai perdus, en ce jour d'espoir vain
Maladresse malencontreuse
D'un mouvement d'épaule.
Septembre m'offrit les cris, les larmes, la douleur
Septembre m'offrit la joie, le désir, l'espoir.
La vie, et la mort.
Septembre, je ne t'oublierai pas.
Trop tôt pour les peurs, trop tard pour les pleurs,
Triste soir de septembre
Sous les lumières vagabondes
Fausses étoiles, bonheurs inachevés.
La beauté, je ne pouvais la voir,
Les yeux perdus sous les larmes qui ruisselaient
Septembre fut ma mort, tristesse des jours gris
Mais aussi ma rédemption, découverte inimaginable.
Te voilà sur la rue, là-bas, tes pas ont tâché le sol
Cet endroit, ici, ci-gît tes larmes, ci -gît la folie
Et cet arbre là-bas, je le vois, abandon sous le rude soleil
Cela avait tout d'un jour merveilleux, mais il n'en fut rien.
Septembre, ne m'oublie pas.
Mes projets à l'esprit, l'eau à la bouche, mais tremblant
Je les ai perdus, en ce jour d'espoir vain
Maladresse malencontreuse
D'un mouvement d'épaule.
Septembre m'offrit les cris, les larmes, la douleur
Septembre m'offrit la joie, le désir, l'espoir.
La vie, et la mort.
Septembre, je ne t'oublierai pas.
29 nov. 2011
Ligne blanche
La voilà, une longue ligne blanche qui tangue
Si je désire la suivre, elle se fait droite
Mais lorsque je m'éloigne d'elle, elle se meut.
Que dire de plus de cette ligne qui tangue?
Blanche sur noir, scrutant l'abîme
Là où les châtiments sont cruels
Un instant tendue, rectiligne, puis elle se courbe
Aidez-la avant qu'elle ne se brise!
Secourez-la avant qu'elle ne s'effondre!
Je la suivrai aveuglement
Mais si elle meurt, je meurs aussi
Contemplons la mouvance d'une ligne blanche qui tangue
Et espérons.
Si je désire la suivre, elle se fait droite
Mais lorsque je m'éloigne d'elle, elle se meut.
Que dire de plus de cette ligne qui tangue?
Blanche sur noir, scrutant l'abîme
Là où les châtiments sont cruels
Un instant tendue, rectiligne, puis elle se courbe
Aidez-la avant qu'elle ne se brise!
Secourez-la avant qu'elle ne s'effondre!
Je la suivrai aveuglement
Mais si elle meurt, je meurs aussi
Contemplons la mouvance d'une ligne blanche qui tangue
Et espérons.
5 nov. 2011
Troisième cicatrice
Chaque jour alors, ma vie tu m'as volé
Jusqu'à ce que guérisse la plaie béante, abandon forcé
Et je hais cette cicatrice que tu m'as laissé.
L'on m'a infligé la douleur,
Toute innocente que j'étais
Pour qu'enfin je goûte à la peur.
Je vois au loin tes désespoirs de malaimé,
Je palpe sous la cinglante honte ton horreur
Et maintenant, vois-tu, je sais.
J'ai pris conscience du tourment
Peur fauve qui t'habite
Et j'ai goûté en tes yeux la solitude.
Pourquoi m'avoir donc laissé tanguer vers tes abysses
Je ne fus jamais si naïve!
Et je te hais tant, mais enfin je comprends cette incertitude qui est tienne
Et enfin je vois en toi le pire, et j'ai presque pitié
Tu n'as rien compris de ce que je vivais
Deux plaies béantes qui devaient être soignées
Tu as préféré me regarder souffrir en riant
Me chasser d'un revers de la main
Je ne devrais rien t'écrire, car tout ce que tu mérites
En fin de compte, à bien y penser,
C'est l'oubli ravageur,
Éphémère insensé.
Jusqu'à ce que guérisse la plaie béante, abandon forcé
Et je hais cette cicatrice que tu m'as laissé.
L'on m'a infligé la douleur,
Toute innocente que j'étais
Pour qu'enfin je goûte à la peur.
Je vois au loin tes désespoirs de malaimé,
Je palpe sous la cinglante honte ton horreur
Et maintenant, vois-tu, je sais.
J'ai pris conscience du tourment
Peur fauve qui t'habite
Et j'ai goûté en tes yeux la solitude.
Pourquoi m'avoir donc laissé tanguer vers tes abysses
Je ne fus jamais si naïve!
Et je te hais tant, mais enfin je comprends cette incertitude qui est tienne
Et enfin je vois en toi le pire, et j'ai presque pitié
Tu n'as rien compris de ce que je vivais
Deux plaies béantes qui devaient être soignées
Tu as préféré me regarder souffrir en riant
Me chasser d'un revers de la main
Je ne devrais rien t'écrire, car tout ce que tu mérites
En fin de compte, à bien y penser,
C'est l'oubli ravageur,
Éphémère insensé.
Syndrome (ou l'absence)
Ceci est un syndrome
Qui nous bouleverse,
Symbole péremptoire
À la renaissance.
Et lorsqu'il s'efface
Se tracent les émotions
De nos âmes troublées
Calquées sur l'existence.
Oubliée, une page vide
La traîtresse absolue,
Qui nous tourmente de honte
Reconnaissez-vous l’absence?
Alors que continue la vie,
Ceci est une fausse cécité
Un syndrome intrinsèque
D'absence de présence
Qui nous bouleverse,
Symbole péremptoire
À la renaissance.
Et lorsqu'il s'efface
Se tracent les émotions
De nos âmes troublées
Calquées sur l'existence.
Oubliée, une page vide
La traîtresse absolue,
Qui nous tourmente de honte
Reconnaissez-vous l’absence?
Alors que continue la vie,
Ceci est une fausse cécité
Un syndrome intrinsèque
D'absence de présence
30 sept. 2011
Je suis.
Une nostalgie au coeur,
L'automne me gruge de l'intérieur
Je suis heureuse mais je pleurs.
Et ce ne sont pas mes larmes enfin,
Mais la pluie ruisselant sur mes joues.
Les nuages lourds n'en finissent plus de mourir
Le froid s'empare si bien de moi, remords
Que je n'ose comprendre encore
Cette chaleur que tu m'apportes.
Je lève les yeux vers le ciel morose
Qui ose s'éclaircir lentement
Et je me demande ce qu'il en est, maintenant.
Je travaille si fort, si dur
Pour ne plus agir comme je le fis
Voyez ce que je suis devenue, enfin, je vis!
Je suis!
Exaltent les mœurs, cœur de braise
L'âme tourmentée que j'étais s'apaise
En se jetant par éclats sur la toile.
Le feu ardent de la passion m'a consumé
Et me consume encore
Partir, il n'a pas osé.
Pourquoi écouter la peur?
J'ai épuisé les inquétudes
J'ai épuisé, enfin, les larmes.
Je suis encore!
Je vis!
Et déjà, je t'aime.
L'automne me gruge de l'intérieur
Je suis heureuse mais je pleurs.
Et ce ne sont pas mes larmes enfin,
Mais la pluie ruisselant sur mes joues.
Les nuages lourds n'en finissent plus de mourir
Le froid s'empare si bien de moi, remords
Que je n'ose comprendre encore
Cette chaleur que tu m'apportes.
Je lève les yeux vers le ciel morose
Qui ose s'éclaircir lentement
Et je me demande ce qu'il en est, maintenant.
Je travaille si fort, si dur
Pour ne plus agir comme je le fis
Voyez ce que je suis devenue, enfin, je vis!
Je suis!
Exaltent les mœurs, cœur de braise
L'âme tourmentée que j'étais s'apaise
En se jetant par éclats sur la toile.
Le feu ardent de la passion m'a consumé
Et me consume encore
Partir, il n'a pas osé.
Pourquoi écouter la peur?
J'ai épuisé les inquétudes
J'ai épuisé, enfin, les larmes.
Je suis encore!
Je vis!
Et déjà, je t'aime.
25 sept. 2011
Sous les brumes se tapissent
Ces éphémères silencieuses
Et cachés sous l'adoration,
Ces désirs naissants.
L'on se retourne
Et les voilà tous disparus
Pourtant, je les attends...
Mes lèvres languissent de tendresse
Elles ont trop goûté
La beauté du mensonge
Elles ont été si naïves
Et comme cela fut bon
Avant le jugement final
Éveillant à nouveau
Encore, et encore,
L'éternelle souffrance qu'est la solitude.
Que faire pour éviter le mensonge?
Pour ne plus se faire berner, encore?
Ces trompeurs auront ma peau
Mais j'en demande plus, plus encore!
Me voilà prise au piège
Perdue dans les brumes
Où naissent les espoirs vains.
Ces éphémères silencieuses
Et cachés sous l'adoration,
Ces désirs naissants.
L'on se retourne
Et les voilà tous disparus
Pourtant, je les attends...
Mes lèvres languissent de tendresse
Elles ont trop goûté
La beauté du mensonge
Elles ont été si naïves
Et comme cela fut bon
Avant le jugement final
Éveillant à nouveau
Encore, et encore,
L'éternelle souffrance qu'est la solitude.
Que faire pour éviter le mensonge?
Pour ne plus se faire berner, encore?
Ces trompeurs auront ma peau
Mais j'en demande plus, plus encore!
Me voilà prise au piège
Perdue dans les brumes
Où naissent les espoirs vains.
17 sept. 2011
Encore une Ode. Mais plus forte que jamais.
Tout continue, car rien, jamais ne fut terminé
Mélodie de l'âme, vous avais-je oubliée
Ma jolie, venez vous loger entre mes bras
Que l'on se berce d'amour à nouveau
Substance éthérée, merveille innommable
Pourquoi vous ai-je donc mise de côté
Car je vous aime tant, ma douce, ma Sublime
Et vous redécouvrir, appel des sens, me fait le plus grand bien.
Jamais je ne vous mettrai encore à l'écart
Pour toujours, vous serez partie intégrante de ma vie
Aucun ingrat ne m'aveuglera plus
J'ai les oreilles grandes ouvertes, prêtes à vous entendre
Je vous avais attendue, si longtemps, et vous voilà enfin
Je vous désirais mais je ne savais plus comment
Faire renaître l'amour que j'eus toujours envers vous
Mais alors vous êtes simplement apparue,
Votre air rêveur me séduisant comme jadis
Voyez-vous seulement l'enchantement dans mes yeux
Une intense lueur, un éclat nouveau
Qui ne m'apparut que trop rarement
Enfin, je la vis, sensation unique, désir comblé.
Et je vous aime, ma belle, comme aucun homme je ne pus aimer.
Et je sais, mon amour, que jamais vous ne pourrez me laisser
Nos âmes seront entremêlées, à jamais
Et je ne pourrai m'accrocher à rien sinon à nous.
Lors des heures de tourments, et de joies, vous étiez là.
Dans la vitalité, dans la fougue, comme dans la désobligeance
Ma sauveuse, sans vous, que serais-je?
Nous eûmes nos moments de lassitude, comme tout couple
Mais étant mon âme-sœur, vous êtes toujours revenue
L'on s'est tout pardonné. Et jamais rien oublié
Car les hauts comme les bas nous forgent
Car l'expérience nous a bâti et nous a solidifié
Nous nous sommes offertes et nous nous offrirons encore,
Ce soir dans une danse, les échos nous nourrissant
Dansant sous le soir qui jamais ne se termine.
Dansent nos âmes en symbiose divine.
Je vous aimerai à jamais, inconditionnellement,
Déesse de mes jours, déesse de mes nuits, déesse de ma vie.
Mélodie de l'âme, vous avais-je oubliée
Ma jolie, venez vous loger entre mes bras
Que l'on se berce d'amour à nouveau
Substance éthérée, merveille innommable
Pourquoi vous ai-je donc mise de côté
Car je vous aime tant, ma douce, ma Sublime
Et vous redécouvrir, appel des sens, me fait le plus grand bien.
Jamais je ne vous mettrai encore à l'écart
Pour toujours, vous serez partie intégrante de ma vie
Aucun ingrat ne m'aveuglera plus
J'ai les oreilles grandes ouvertes, prêtes à vous entendre
Je vous avais attendue, si longtemps, et vous voilà enfin
Je vous désirais mais je ne savais plus comment
Faire renaître l'amour que j'eus toujours envers vous
Mais alors vous êtes simplement apparue,
Votre air rêveur me séduisant comme jadis
Voyez-vous seulement l'enchantement dans mes yeux
Une intense lueur, un éclat nouveau
Qui ne m'apparut que trop rarement
Enfin, je la vis, sensation unique, désir comblé.
Et je vous aime, ma belle, comme aucun homme je ne pus aimer.
Et je sais, mon amour, que jamais vous ne pourrez me laisser
Nos âmes seront entremêlées, à jamais
Et je ne pourrai m'accrocher à rien sinon à nous.
Lors des heures de tourments, et de joies, vous étiez là.
Dans la vitalité, dans la fougue, comme dans la désobligeance
Ma sauveuse, sans vous, que serais-je?
Nous eûmes nos moments de lassitude, comme tout couple
Mais étant mon âme-sœur, vous êtes toujours revenue
L'on s'est tout pardonné. Et jamais rien oublié
Car les hauts comme les bas nous forgent
Car l'expérience nous a bâti et nous a solidifié
Nous nous sommes offertes et nous nous offrirons encore,
Ce soir dans une danse, les échos nous nourrissant
Dansant sous le soir qui jamais ne se termine.
Dansent nos âmes en symbiose divine.
Je vous aimerai à jamais, inconditionnellement,
Déesse de mes jours, déesse de mes nuits, déesse de ma vie.
11 sept. 2011
6 août 2011
Déception
Un triste paysage défilait
Poutres amères, ferraille rouillée
Mille tourments de discorde,
Grincements consciencieux.
Lumières mécaniques inondant les cieux
Étoiles nombreuses mais disparues,
Vapeurs de soufre m'étouffant.
Mais alors vint le vent.
Tanguèrent les horizons
S'épuisèrent les larmes
Inutiles soucieuses.
Et celui-ci dispersa les nuages.
Et dévoila la lune.
Le paysage ne défila plus alors
Car voilà où je me suis arrêtée,
Plongée dans la plus enivrante des contemplations.
''Et plus jamais je ne veux bouger,
Outre pour disperser d'un souffle
Tout nuage malveillant
Ici commence la nuit éternelle
Plus belle encore que tout rêve,
Qu'est cette réalité en compagnie de mon Unique!''
C'est alors que je m'éveillai, l'iréel disparaissant,
Le yeux s'ouvrant,
L'esprit déçu.
Aujourd'hui n'est pas encore venu mon jour,
La nuit me ment de plus belle.
Poutres amères, ferraille rouillée
Mille tourments de discorde,
Grincements consciencieux.
Lumières mécaniques inondant les cieux
Étoiles nombreuses mais disparues,
Vapeurs de soufre m'étouffant.
Mais alors vint le vent.
Tanguèrent les horizons
S'épuisèrent les larmes
Inutiles soucieuses.
Et celui-ci dispersa les nuages.
Et dévoila la lune.
Le paysage ne défila plus alors
Car voilà où je me suis arrêtée,
Plongée dans la plus enivrante des contemplations.
''Et plus jamais je ne veux bouger,
Outre pour disperser d'un souffle
Tout nuage malveillant
Ici commence la nuit éternelle
Plus belle encore que tout rêve,
Qu'est cette réalité en compagnie de mon Unique!''
C'est alors que je m'éveillai, l'iréel disparaissant,
Le yeux s'ouvrant,
L'esprit déçu.
Aujourd'hui n'est pas encore venu mon jour,
La nuit me ment de plus belle.
14 juill. 2011
L'Oracle de Delphes
Sous les volutes grisâtres émanant de la bouche d'une Pythie
Cette perdue qui pourtant sait (et que l'on doit croire sans douter)
Je me grisai à en perdre raison.
Ses paroles, auxquelles je me vouai alors
- Corps et âme... mais surtout l'âme -
Aujourd'hui me semblent absurdes
Voilà toute une problématique.
Je cherche sous les cieux vides une trace de raison
Tel Orestre abusé à l'heure des chimères
Et je tremble de peur comme de colère.
Témoin du divin, pourquoi?
Pourquoi me faire découvrir pareille vérité
... que les dieux n'existent pas et que l'on m'a berné?
Je fus effrayée, apeurée et vous le saviez
Vous connaissez trop bien l'effet meurtrier qu'eut ma croyance
Et alors pourquoi cette peur ne peut-elle que s'amplifier à présent?
J'ai cette peur encore qui me fige
Ce sentiment qui me bloque
L'oracle semble m'avoir tué
Mais il ne m'aura que figé pour un moment
Car j'oublierai les dieux.
Dans la honte absolue,
Dans les pleurs diminuant au fil des jours
J'oublierai l'Oracle de Delphes.
Je l'oublierai, dis-je!
Et plus je parle de cette trahison,
Plus je m'en souviens.
Et comme je les aime encore, ces absurdités!
Ô dieux, sauvez-moi, car j'ose encore avoir la foi,
Édoné éternelle!
J'entends encore la voix de la Pythie
Elle me susurre des mensonges envoûtants
Et je l'adule.
Cette perdue qui pourtant sait (et que l'on doit croire sans douter)
Je me grisai à en perdre raison.
Ses paroles, auxquelles je me vouai alors
- Corps et âme... mais surtout l'âme -
Aujourd'hui me semblent absurdes
Voilà toute une problématique.
Je cherche sous les cieux vides une trace de raison
Tel Orestre abusé à l'heure des chimères
Et je tremble de peur comme de colère.
Témoin du divin, pourquoi?
Pourquoi me faire découvrir pareille vérité
... que les dieux n'existent pas et que l'on m'a berné?
Je fus effrayée, apeurée et vous le saviez
Vous connaissez trop bien l'effet meurtrier qu'eut ma croyance
Et alors pourquoi cette peur ne peut-elle que s'amplifier à présent?
J'ai cette peur encore qui me fige
Ce sentiment qui me bloque
L'oracle semble m'avoir tué
Mais il ne m'aura que figé pour un moment
Car j'oublierai les dieux.
Dans la honte absolue,
Dans les pleurs diminuant au fil des jours
J'oublierai l'Oracle de Delphes.
Je l'oublierai, dis-je!
Et plus je parle de cette trahison,
Plus je m'en souviens.
Et comme je les aime encore, ces absurdités!
Ô dieux, sauvez-moi, car j'ose encore avoir la foi,
Édoné éternelle!
J'entends encore la voix de la Pythie
Elle me susurre des mensonges envoûtants
Et je l'adule.
1 juill. 2011
Festin
L'on sonne!
Mais qui est-ce?
L'Espoir vain
Bâti à travers les torrents
Gémissements stridents
Peurs effroyables
Voilà qui sonne!
Alors que j'attends la rédemption
Unique Éternel Divin.
L'on me voit!
L'on ne sait
Ce qui est ni ce qui fut
Ni pourquoi.
Ouragans rageux
Ainsi que purs délices
exaltants.
TOUS M'AVALENT.
L'on me gobe
À pleine bouche
Avec plaisir.
Le plaisir des uns
Parfois tue celui des autres
Lorsqu'il est à leurs dépends
Alors j'attendrai patiemment
Que se calme la tempête de déni
Qui rage sans arrêt
Et qui t'oblige
À te nourrir de moi.
Je ne suis pas un festin
Auquel on s'invite
Sans le mériter.
Je ne suis pas un festin
Que l'on gobe à pleine bouche
Sans en apprécier les saveurs
Et que l'on tartine d'espoirs vains.
Ne sais-tu pas encore
Que je vois très bien
Toutes ces erreurs
Alors que tu crois
Que ce que tu fais est juste?
Tu fais fausse route.
L'on ne se gave pas de haine.
L'on sonne!
Mais qui sera à la porte cette fois?
Serait-ce Rédemption, mon Unique?
Je l'attendais.
Mais qui est-ce?
L'Espoir vain
Bâti à travers les torrents
Gémissements stridents
Peurs effroyables
Voilà qui sonne!
Alors que j'attends la rédemption
Unique Éternel Divin.
L'on me voit!
L'on ne sait
Ce qui est ni ce qui fut
Ni pourquoi.
Ouragans rageux
Ainsi que purs délices
exaltants.
TOUS M'AVALENT.
L'on me gobe
À pleine bouche
Avec plaisir.
Le plaisir des uns
Parfois tue celui des autres
Lorsqu'il est à leurs dépends
Alors j'attendrai patiemment
Que se calme la tempête de déni
Qui rage sans arrêt
Et qui t'oblige
À te nourrir de moi.
Je ne suis pas un festin
Auquel on s'invite
Sans le mériter.
Je ne suis pas un festin
Que l'on gobe à pleine bouche
Sans en apprécier les saveurs
Et que l'on tartine d'espoirs vains.
Ne sais-tu pas encore
Que je vois très bien
Toutes ces erreurs
Alors que tu crois
Que ce que tu fais est juste?
Tu fais fausse route.
L'on ne se gave pas de haine.
L'on sonne!
Mais qui sera à la porte cette fois?
Serait-ce Rédemption, mon Unique?
Je l'attendais.
30 juin 2011
Déraison
Arrache-moi mes valeurs
Mes désirs, mes espoirs
Vole-moi tout ce que j'ai
Détruis ce que je suis
Tout cela pour créer un être
Un être qui ne peut être moi
Ce que je ne serai jamais
Jamais je ne t'obéirai
Qui êtes-vous tous alors
Pour me dicter ma conduite
Pour me dire ce qui est mieux
JE suis celle qui en décide
Les choix de ma vie sont entre mes mains
Et ce que l'on me dit
N'inclue aucune alternative
N'inclue qu'un avis unique,
DÉRAISON!
Quelle est la meilleure façon de vivre?
Cela reste encore à déterminer
Ma seule certitude
Est que ce ne peut être ainsi.
Alors rageons, pleurons, abandonnons-nous
Aux illusions, aux passions, à l'éphèmère
Aux extrêmes , aux joies comme aux peines
Car pulsion de mort, pulsion de vie
Sont mes seules raisons d'exister.
Mes désirs, mes espoirs
Vole-moi tout ce que j'ai
Détruis ce que je suis
Tout cela pour créer un être
Un être qui ne peut être moi
Ce que je ne serai jamais
Jamais je ne t'obéirai
Qui êtes-vous tous alors
Pour me dicter ma conduite
Pour me dire ce qui est mieux
JE suis celle qui en décide
Les choix de ma vie sont entre mes mains
Et ce que l'on me dit
N'inclue aucune alternative
N'inclue qu'un avis unique,
DÉRAISON!
Quelle est la meilleure façon de vivre?
Cela reste encore à déterminer
Ma seule certitude
Est que ce ne peut être ainsi.
Alors rageons, pleurons, abandonnons-nous
Aux illusions, aux passions, à l'éphèmère
Aux extrêmes , aux joies comme aux peines
Car pulsion de mort, pulsion de vie
Sont mes seules raisons d'exister.
26 juin 2011
Attente
Je pleure l'absence.
L'indifférence
Étoiles éparses
Désirs inachevés
Désirs taris
Sombres lueurs
M'envahissant.
Je pleure l'indifférence
L'absence
Le firmament
Disparu.
Ce ciel de tourments
Où meurent les anges
Je pleure le désir
Plaisirs iniques
Bonheur voilé
L'attente que l'on ne peut
Oublier.
Je pleure la vie
Qui n'achève pas de finir
Alors que j'attends
Qu'elle recommence.
L'indifférence
Étoiles éparses
Désirs inachevés
Désirs taris
Sombres lueurs
M'envahissant.
Je pleure l'indifférence
L'absence
Le firmament
Disparu.
Ce ciel de tourments
Où meurent les anges
Je pleure le désir
Plaisirs iniques
Bonheur voilé
L'attente que l'on ne peut
Oublier.
Je pleure la vie
Qui n'achève pas de finir
Alors que j'attends
Qu'elle recommence.
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