Et alors, suis-je le bon élève qui se soumet à toute volonté,
Qui redirige sa pensée selon ce qu'on lui dicte?
Ai-je à me conformer pour être acceptée,
Comme tant d'autres avant moi l'ont fait, par choix ou par obligation?
Non.
Dois-je donc désirer me différencier de tous,
Quitte à commettre des actes infâmes et des bêtises
Afin d'être vue de tous, pour m'affirmer originale
Pour prouver mon unicité, ma valeur
Que pourtant tant d'autres ont tenté de prouver de la même façon?
Jamais.
Si je ne puis ni me conformer ni vouloir commettre d'actes socialement et moralement inacceptables,
Si le monde autour de moi grouille de gens uniques mais ayant un trait toujours pareil à un autre,
Pourquoi ne pas demeurer moi-même et laisser les autres vaquer à leurs occupations
Ne prouver qu'à moi-même ma valeur sans pour autant me fermer aux autres, qui peuvent avoir le mot juste,
En prendre et en laisser, mais n'en tirer que le meilleur
Afin que cette vie ait un but, car elle aura une fin,
Afin que je puisse vivre mon existence de la façon qui me paraît la plus juste
Afin qu'à mon dernier souffle les remords se dissipent pour ne voir que ce que j'ai réussi
Que ma vie ait été celle que je désirais, que j'en sois le véritable protagoniste.
Existentialisme, je me souviendrai de toi jusqu'à la fin.
Car Dieu n'est pas mon sauveur et ne sera jamais ma solution de dernier recours.
17 mai 2010
12 avr. 2010
Ce qu'est le monde.
Ils dégagent tous deux
De douces effluves d'innocence
D'inconscience du danger,
Et de l'affrontement des mœurs
Ils déposent leurs sourires
Là où le monde se fait cruel
Ils se voient déjà à la toute fin
Ensembles, au sommet d'un monde parfait
Ils vénèrent leurs envies de grandeur
Les yeux grands ouverts, ébahis
Alors que tout leur reste à faire,
Que rien encore n'est commencé.
Main dans la main, ils taisent l'absence
Ce cadeau empoisonné que leur a fait la vie
Le violon se devrait de jouer une tristesse
Mais les chants divins des anges le taisent
Le vent leur joue une mélodie frivole
Pourtant, les nuages dissimulent ce qu'ils ne peuvent voir
La vie s'enchante de faire naître
Ces cœurs purs dans un monde lourd de peurs
Pour qu'ensuite la mort les ravale
Sans que nul ne puisse dire mot.
De douces effluves d'innocence
D'inconscience du danger,
Et de l'affrontement des mœurs
Ils déposent leurs sourires
Là où le monde se fait cruel
Ils se voient déjà à la toute fin
Ensembles, au sommet d'un monde parfait
Ils vénèrent leurs envies de grandeur
Les yeux grands ouverts, ébahis
Alors que tout leur reste à faire,
Que rien encore n'est commencé.
Main dans la main, ils taisent l'absence
Ce cadeau empoisonné que leur a fait la vie
Le violon se devrait de jouer une tristesse
Mais les chants divins des anges le taisent
Le vent leur joue une mélodie frivole
Pourtant, les nuages dissimulent ce qu'ils ne peuvent voir
La vie s'enchante de faire naître
Ces cœurs purs dans un monde lourd de peurs
Pour qu'ensuite la mort les ravale
Sans que nul ne puisse dire mot.
11 avr. 2010
Folies et extravagance
M'enchante la beauté de l'Art
Mers inconnues, joies innommables
Bêtes fauves nous pompant le sang
Artères frustres, énergie passionnelle
La honte me stupéfie encore
Alors que l'atténue la douce torpeur de l'amour
Mes fantaisies les plus atroces, je les vénère
Les peins, les écris, les porte et les expose
Et je ne ravale jamais mes folies
Quitte à choquer par leur extravagance.
Mers inconnues, joies innommables
Bêtes fauves nous pompant le sang
Artères frustres, énergie passionnelle
La honte me stupéfie encore
Alors que l'atténue la douce torpeur de l'amour
Mes fantaisies les plus atroces, je les vénère
Les peins, les écris, les porte et les expose
Et je ne ravale jamais mes folies
Quitte à choquer par leur extravagance.
6 mars 2010
À la différence, et à la bonne heure!
L'hypocrisie dissimule tant de choses
Tant de haine mais tant de belles amours
Qui se larmoient dans un océan de mensonges
Sous les feux de la passion, nous gardant éveillés
Je ne suis guère poète, ni artiste
Si je ne puis demeurer moi-même, à jamais
Je ne suis qu'une goutte parmi tant d'autres
Dans cet océan qu'est le monde
Alors que chutent mes pensées d'amertume
Tant je vous hais mais ne puis vivre sans vous
Voyez, voyez la macabre supercherie
Celle que, tous, nous commettons, tout au long de nos misérables vies
Nous sommes hypocrites, cela oui!
Car nous désirons nous différencier tout en étant image de la société
Nous nous conformons encore, malgré les apparences
Nous clamons: ''à la différence, citoyens!'' et ce, haut et fort
Être différents ensembles signifie alors d'être identiques, quel paradoxe!
Tant de haine mais tant de belles amours
Qui se larmoient dans un océan de mensonges
Sous les feux de la passion, nous gardant éveillés
Je ne suis guère poète, ni artiste
Si je ne puis demeurer moi-même, à jamais
Je ne suis qu'une goutte parmi tant d'autres
Dans cet océan qu'est le monde
Alors que chutent mes pensées d'amertume
Tant je vous hais mais ne puis vivre sans vous
Voyez, voyez la macabre supercherie
Celle que, tous, nous commettons, tout au long de nos misérables vies
Nous sommes hypocrites, cela oui!
Car nous désirons nous différencier tout en étant image de la société
Nous nous conformons encore, malgré les apparences
Nous clamons: ''à la différence, citoyens!'' et ce, haut et fort
Être différents ensembles signifie alors d'être identiques, quel paradoxe!
2 mars 2010
It's all about satin and velvet.
Violet velvet skin's reflecting
The moonlight aura
As the glass and lake do
When no one's disturbing.
The stars keep on shining,
Lightning stikes caressing the wind
Screams in the dark,
White dots in a shadow maze.
Blue velvet hair tempted
By the the mysterious smell of the night
While red satin lips
Taste the magnificence of the sky.
The moonlight aura
As the glass and lake do
When no one's disturbing.
The stars keep on shining,
Lightning stikes caressing the wind
Screams in the dark,
White dots in a shadow maze.
Blue velvet hair tempted
By the the mysterious smell of the night
While red satin lips
Taste the magnificence of the sky.
22 févr. 2010
Disguise.
We all sell ourselves all of our lives long
Capitalism's all around
Bringing us down, tearing us apart.
The wheel keeps on turning but our souls never follow.
And then I open my eyes and realize
That the truth ain't right
And the wrong ain't bad
Sympathy of disguise.
Society's just another big machine
Following my steps,
It wants me, my poor velvet skin
Injured by all these prejudices.
Admirez la beauté de la différence,
Aimez celui qui est vraiment lui-même
Et non pas celui qui suit le modèle,
Ce moule déformé que vous idolâtrez.
Capitalism's all around
Bringing us down, tearing us apart.
The wheel keeps on turning but our souls never follow.
And then I open my eyes and realize
That the truth ain't right
And the wrong ain't bad
Sympathy of disguise.
Society's just another big machine
Following my steps,
It wants me, my poor velvet skin
Injured by all these prejudices.
Admirez la beauté de la différence,
Aimez celui qui est vraiment lui-même
Et non pas celui qui suit le modèle,
Ce moule déformé que vous idolâtrez.
27 janv. 2010
Ce sont les réalisateurs fourbes
De la plus burlesque des comédies
Ils désirent l'excellence de leurs acteurs
Sans pour autant vouloir trop débourser en leur faveur
Le seul art dans lequel excellent ces hommes
Est celui de la tromperie et du mensonge
Si beaux sont leurs vers illusoires
Mais ceux-ci n'ont pas de sens!
Ils recherchent le succès, et voyez, ils l'obtiennent souvent
Mais non seulement se jouent-ils de leur troupe, à son détriment,
Mais tout autant de leur public, vous et moi, en ce moment,
Pourquoi ne pas faire la révolte, ici et maintenant?
Ne vous faites pas avoir par la comédie,
Ne gobez pas tout ce qu'on vous présente
Car trop souvent ils jouent la mascarade,
Trop souvent ils nous déçoivent, camarades.
De la plus burlesque des comédies
Ils désirent l'excellence de leurs acteurs
Sans pour autant vouloir trop débourser en leur faveur
Le seul art dans lequel excellent ces hommes
Est celui de la tromperie et du mensonge
Si beaux sont leurs vers illusoires
Mais ceux-ci n'ont pas de sens!
Ils recherchent le succès, et voyez, ils l'obtiennent souvent
Mais non seulement se jouent-ils de leur troupe, à son détriment,
Mais tout autant de leur public, vous et moi, en ce moment,
Pourquoi ne pas faire la révolte, ici et maintenant?
Ne vous faites pas avoir par la comédie,
Ne gobez pas tout ce qu'on vous présente
Car trop souvent ils jouent la mascarade,
Trop souvent ils nous déçoivent, camarades.
13 janv. 2010
Standing Still
Petals of snow are gently standing still
Waiting for a soul to catch them up,
Waiting for a wake.
I can barely imagine how they feel,
Standing alone in the cold, cold dark sky
Caught up by the wind, the tempest, the turmoil.
Their dismay seems so obvious at this time
Because, can't you see, they comprehend frozen tears
As if I could speak to their sadness, to their lost minds.
Petals of snow are always standing still
Waiting for a cold embrace to catch them up,
Waiting for a wake.
Waiting for a soul to catch them up,
Waiting for a wake.
I can barely imagine how they feel,
Standing alone in the cold, cold dark sky
Caught up by the wind, the tempest, the turmoil.
Their dismay seems so obvious at this time
Because, can't you see, they comprehend frozen tears
As if I could speak to their sadness, to their lost minds.
Petals of snow are always standing still
Waiting for a cold embrace to catch them up,
Waiting for a wake.
11 déc. 2009
Apocalypse
Le ciel neige une pluie d'étoiles
Et pleure la douleur du firmament
Alors que l'aube de la nuit prend place
Et que mon cœur contemple les cieux
Ô ciel! Toi qui laisses tomber ces flammes dansantes
Qui scintillent en coulant sur mes joues
M'enflammant de passion, de fureur et de peine
Larmes de feu qui lentement me consument
Je ne sais trop si, en cette nuit d'apocalypse
L'on devrait se réjouir de la beauté de la scène
Ou encore hurler de douleur
Tant la pénible attente de la fin se fait longue
Et pleure la douleur du firmament
Alors que l'aube de la nuit prend place
Et que mon cœur contemple les cieux
Ô ciel! Toi qui laisses tomber ces flammes dansantes
Qui scintillent en coulant sur mes joues
M'enflammant de passion, de fureur et de peine
Larmes de feu qui lentement me consument
Je ne sais trop si, en cette nuit d'apocalypse
L'on devrait se réjouir de la beauté de la scène
Ou encore hurler de douleur
Tant la pénible attente de la fin se fait longue
J'ai comme un sentiment dans la gorge
J'ai comme un sentiment dans la gorge
Douce envie et atroce douleur
Tel un soulagement il me fait tant souffrir
J'ai comme un sentiment dans la gorge
Éphémère intarissable, évoluant comme les jours
Qui me fout une peur bleue mais me rassure
J'ai comme un sentiment dans la gorge
Qui par sa vivacité même me tue
Que je ne peux et ne veux taire
Qui perdurera indéfiniment, jusqu'à sa fin
Qui me fait vibrer de joie et de colère
J'ai comme un sentiment dans la gorge
Si bien inspiré par le doute
Que nul ne pourra jamais le comprendre,
Enfant de mille antonymes
Sommeillant en moi, éveillée au cœur lourd
Douce envie et atroce douleur
Tel un soulagement il me fait tant souffrir
J'ai comme un sentiment dans la gorge
Éphémère intarissable, évoluant comme les jours
Qui me fout une peur bleue mais me rassure
J'ai comme un sentiment dans la gorge
Qui par sa vivacité même me tue
Que je ne peux et ne veux taire
Qui perdurera indéfiniment, jusqu'à sa fin
Qui me fait vibrer de joie et de colère
J'ai comme un sentiment dans la gorge
Si bien inspiré par le doute
Que nul ne pourra jamais le comprendre,
Enfant de mille antonymes
Sommeillant en moi, éveillée au cœur lourd
Mystères que sont le vent et la vie
Le vent me souffle à l'oreille
Une enivrante balade qui lentement
Me fait sombrer dans l'abîme
Et rejoindre le monde du rêve
Pourquoi me réveiller si je puis dormir?
Pourquoi affronter ce monde qui ne veut pas de moi?
Pourquoi ne pas vivre le bonheur langoureux, infini
Plutôt que d'espérer sans contentement?
Le vent me chuchote à l'oreille
Des mots merveilleux me touchant droit au cœur
De belles amours si invitantes
Que, du bout des lèvres, je recherche leur saveur
Pourquoi mourir d'ennui alors que l'on peut vivre?
Pourquoi attendre alors que le futur est à notre portée?
Pourquoi se résigner à l'effort
Alors que l'abandon a tout pour nous tenter?
Le vent m'ensorcèle, il dit me désirer
Il me caresse subtilement, comme s'il ne pouvait oser
Il me rassure, sans trop approcher
Il me pointe les nuages, songes qui viendront me chercher.
Une enivrante balade qui lentement
Me fait sombrer dans l'abîme
Et rejoindre le monde du rêve
Pourquoi me réveiller si je puis dormir?
Pourquoi affronter ce monde qui ne veut pas de moi?
Pourquoi ne pas vivre le bonheur langoureux, infini
Plutôt que d'espérer sans contentement?
Le vent me chuchote à l'oreille
Des mots merveilleux me touchant droit au cœur
De belles amours si invitantes
Que, du bout des lèvres, je recherche leur saveur
Pourquoi mourir d'ennui alors que l'on peut vivre?
Pourquoi attendre alors que le futur est à notre portée?
Pourquoi se résigner à l'effort
Alors que l'abandon a tout pour nous tenter?
Le vent m'ensorcèle, il dit me désirer
Il me caresse subtilement, comme s'il ne pouvait oser
Il me rassure, sans trop approcher
Il me pointe les nuages, songes qui viendront me chercher.
10 nov. 2009
Lamentations
Un mal me ronge encore, comme toujours
Tant ma vue me trompe
Leurs corps m'appellent
Parfaits mais sans âme
Du bout de leurs doigts
Ils m'effleurent, nonchalamment
Voyez l'idiote que je suis
Tant j'en désire davantage
Approchez, entendez mes lamentations
Ayez pitié de ma folie
Vénérez mon imperfection
Étudiez ce passé incohérent qu'est le mien
Entendez mes paroles semblant si véritables
Qu'elles vous bernent de leur fausseté
Comme je le fis maintes fois auparavant
Sans pourtant y éprouver quelque plaisir
Par votre beauté, je justifie ces mensonges
Tant elle m'hypnotise et me trompe
Qui est le fautif alors
Dans cette histoire dont je suis le protagoniste?
Tant ma vue me trompe
Leurs corps m'appellent
Parfaits mais sans âme
Du bout de leurs doigts
Ils m'effleurent, nonchalamment
Voyez l'idiote que je suis
Tant j'en désire davantage
Approchez, entendez mes lamentations
Ayez pitié de ma folie
Vénérez mon imperfection
Étudiez ce passé incohérent qu'est le mien
Entendez mes paroles semblant si véritables
Qu'elles vous bernent de leur fausseté
Comme je le fis maintes fois auparavant
Sans pourtant y éprouver quelque plaisir
Par votre beauté, je justifie ces mensonges
Tant elle m'hypnotise et me trompe
Qui est le fautif alors
Dans cette histoire dont je suis le protagoniste?
À un passant.
Je revois ta blonde chevelure
Et tes doigts nerveux s'y agitant
Lors de mes moments de réflexion
J'ai cherché partout ce livre que tu lisais
Hélas, sans le trouver
Mais je chercherai encore
J'imagine toujours ton doux visage
Car la mémoire me fait défaut
Elle ne peut avoir l'exactitude que je souhaiterais
Et dans mes songes
Je revis la même scène
Celle de ton éternelle présence
J'ai tant besoin de ton regard
Dont la couleur m'échappe
Car ce fut mon cœur qui fut davantage marqué
Je forcerai le destin
Afin de simplement pouvoir
Revivre ce doux moment de rédemption
Unicité, tes traits m'envahissent l'esprit
Toutes ces visions de toi me tourmentent
L'inconnu m'appelle même s'il m'échappe
Quand sera le moment
Où battra ainsi encore mon cœur
Je brûle d'impatience
Ah! La traîtresse!
Même si je puis la taire
Elle me revient toujours
Dis-moi où se dirigent tes pas et qui tu es
Si la curiosité t'habite aussi
Et à mon tour je pourrai tout t'avouer
Et tes doigts nerveux s'y agitant
Lors de mes moments de réflexion
J'ai cherché partout ce livre que tu lisais
Hélas, sans le trouver
Mais je chercherai encore
J'imagine toujours ton doux visage
Car la mémoire me fait défaut
Elle ne peut avoir l'exactitude que je souhaiterais
Et dans mes songes
Je revis la même scène
Celle de ton éternelle présence
J'ai tant besoin de ton regard
Dont la couleur m'échappe
Car ce fut mon cœur qui fut davantage marqué
Je forcerai le destin
Afin de simplement pouvoir
Revivre ce doux moment de rédemption
Unicité, tes traits m'envahissent l'esprit
Toutes ces visions de toi me tourmentent
L'inconnu m'appelle même s'il m'échappe
Quand sera le moment
Où battra ainsi encore mon cœur
Je brûle d'impatience
Ah! La traîtresse!
Même si je puis la taire
Elle me revient toujours
Dis-moi où se dirigent tes pas et qui tu es
Si la curiosité t'habite aussi
Et à mon tour je pourrai tout t'avouer
1 nov. 2009
Éloges
Alors que je vous vis, ma belle,
J'allai à votre rencontre
Sans gêne aucune
Espérant au mieux un regard
Jamais mes attentes n'auraient pu me tromper autant
Car, émerveillée, vous prononcez ces mots
Que jamais, ma douce, je n'oublierai.
Pendant que vos cheveux de feu, comme je les aime tant , m'ensorcelèrent
Vous notiez mes dires, ô Princesse!
Mon amour, quel honneur ce fut pour moi!
Voilà qu'il vous fallu partir,
Vos dentelles dans le vent,
Le sourire aux lèvres
Comme il l'était aux miennes
Devant me séparer de vous,
Je me retournai, espérant un dernier regard
Et, le comble!
Je vous vis, arrêtée, me sourire encore
Avant de repartir
Dans votre fantastique monde
Retrouver votre preux chevalier.
Pourrai-je un jour vous revoir, ma déesse?
Qu'adviendra-t-il de moi, sans vous, chère amie?
L'espérance a beau me guider
Hélas, elle me trompe chaque fois
Pauvre prince imbécile que je suis.
J'allai à votre rencontre
Sans gêne aucune
Espérant au mieux un regard
Jamais mes attentes n'auraient pu me tromper autant
Car, émerveillée, vous prononcez ces mots
Que jamais, ma douce, je n'oublierai.
Pendant que vos cheveux de feu, comme je les aime tant , m'ensorcelèrent
Vous notiez mes dires, ô Princesse!
Mon amour, quel honneur ce fut pour moi!
Voilà qu'il vous fallu partir,
Vos dentelles dans le vent,
Le sourire aux lèvres
Comme il l'était aux miennes
Devant me séparer de vous,
Je me retournai, espérant un dernier regard
Et, le comble!
Je vous vis, arrêtée, me sourire encore
Avant de repartir
Dans votre fantastique monde
Retrouver votre preux chevalier.
Pourrai-je un jour vous revoir, ma déesse?
Qu'adviendra-t-il de moi, sans vous, chère amie?
L'espérance a beau me guider
Hélas, elle me trompe chaque fois
Pauvre prince imbécile que je suis.
8 oct. 2009
Victime
De leurs syllabes ingénues
Ils m'épient du haut des créneaux
Se rient de moi du haut des ponts
Me lancent des pierres de sur les toits
Cruels, ils m'assènent de leurs épées
Me transpercent de leurs lances
Et à leur rythme effréné
Se jouent de ce qu'il me reste de raison
Je prends peur lorsqu'ils m'approchent
Déloyale, j'affirme les servir
Les croire et les aimer
Mais forcenée est la victime qui s'éprend de son bourreau
Ils m'épient du haut des créneaux
Se rient de moi du haut des ponts
Me lancent des pierres de sur les toits
Cruels, ils m'assènent de leurs épées
Me transpercent de leurs lances
Et à leur rythme effréné
Se jouent de ce qu'il me reste de raison
Je prends peur lorsqu'ils m'approchent
Déloyale, j'affirme les servir
Les croire et les aimer
Mais forcenée est la victime qui s'éprend de son bourreau
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